Pour moi, créer des images
pour le spectacle vivant,
c’est murmurer à l’oreillede la dramaturgie.
Ce ne sont pasdes images qui s’imposent,
mais des présences furtives,
prêtes à disparaître
pour éclore au bon moment.
- Elles sont souffle, lumière,
-
décor en mouvement.
-
Elles épousent le rythme des corps,
-
la respiration des mots,
- les silences aussi.
-
Elles dansent avec les acteurs,
-
interactives et sensibles,
- s’ajustent à l’instant,
-
et deviennent, sans bruit,
-
musique de l’œil.
Théâtre Antoine
Création vidéo :
Caroline Grastilleur
Interprétation :
Stéphane Guillon, Garance Bocobza, Mathias Maréchal
Texte :
Nina Pynson
Mise en scène :
Jérémie Lippmann
Assistantes à la mise en scène :
Sarah Gellé, Sarah Recht
Scénographie :
Jacques Gabel
Musique :
David Parienti
Production :
JMD Productions
La scénographie et la création vidéo accompagnent cette traversée de l’histoire en faisant dialoguer la parole théâtrale avec les images et la mémoire collective.
Le dispositif visuel permet de contextualiser les différentes périodes évoquées et de faire surgir, autour des comédiens, les événements et les traces d’une époque qui éclairent le parcours de Robert Badinter.
Création vidéo :
Caroline Grastilleur
Direction artistique, scénographie et chorégraphie :
Kader Attou
Interprétation :
Ioulia Plotnikova, Eléonore Dugué, Artem Orlov, Kevin Mischel
Musique :
Régis Baillet
Lumières :
Cécile Giovansili-Vissière
Accessoires :
Olivier Borne
Illustrations :
Jessie Désolée
Pour la création vidéo, j’ai développé un univers visuel mêlant les illustrations de Jessie Désolée à mes propres créations graphiques. Dessins, animations, matières et compositions visuelles se transforment au fil du spectacle pour construire un espace en perpétuel mouvement.
La vidéo prolonge ainsi la scénographie et crée un dialogue direct avec les danseurs, qui évoluent et interagissent avec les images projetées.
La Seine Musicale
Création vidéo :
Caroline Grastilleur
Interprétation :
Audrey Tautou, Gail Ann Dorsey
Écriture :
David Foenkinos
Mise en scène :
Jérémie Lippmann
Collaboration artistique :
Sarah Gellé
Scénographie :
Emmanuelle Favre
Design lumière :
Jordan Magnée
Composition musicale :
David Parienti
Ainsi sera recomposée la vie de l’artiste Charlotte Salomon, de son enfance à Berlin en passant par son exil en France jusqu’à sa mort à 26 ans, alors qu’elle est enceinte.
La Seine Musicale invite le public à venir découvrir le portrait d’une grande peintre moderne, mais également celui d’une femme courageuse au destin marqué par les tragédies.
Une trajectoire bouleversante interprétée par Audrey Tautou.
Théâtre Antoine
Création vidéo :
Caroline Grastilleur
Interprétation :
Maélie Zaffran, Ana Ka, Bastien Jacquemart, Louis Buisset, Catherine Arondel, Victor Marichal, Fabian Richard
D’après :
Gaston Leroux
Livret et adaptation :
Benoît Solès
Mise en scène :
Julien Alluguette
Paroles :
Pierre-Yves Lebert
Musique :
Marc Demais
Direction artistique et costumes :
Domitille Duforest
Production :
La Ruche Spectacles, Caramba Culture Live, Atelier Théâtre Actuel
Mon travail s’est construit à partir des matières et des ornements du Palais Garnier : papiers peints, moulures, ors, marbres et détails architecturaux sont recomposés en strates visuelles et numériques. Les motifs apparaissent, s’effacent, se délitent ou se mettent imperceptiblement en mouvement, comme si le décor était traversé par une présence invisible.
Les images, principalement composées comme des plans fixes animés de mouvements subtils, accompagnent le jeu et la lumière sans prendre le dessus sur la scène.
Théâtre Antoine
Création vidéo :
Caroline Grastilleur
Interprétation :
Stéphane Guillon, Jean-Pierre Darroussin / Pascal Elbé
Texte :
Kressmann Taylor
Adaptation :
Michèle Lévy-Bram
Mise en scène :
Jérémie Lippmann
Assistantes à la mise en scène :
Sarah Gellé, Sarah Recht
Scénographie et lumières :
Jean-Pascal Pracht
Costumes :
Chouchane Abello-Tcherpachian
Habilleuse :
Charlie Ferrari
Composition musicale :
David Parienti
Production :
JMD Production
Dans la mise en scène de Jérémie Lippmann, les deux hommes évoluent dans un espace scénique épuré qui matérialise progressivement la distance qui les sépare. La correspondance devient matière théâtrale : les lettres, les voix, la lumière et les images accompagnent la transformation de leur relation et l'installation progressive d'un climat de menace.
La vidéo s'intègre à la scénographie comme un prolongement de cette correspondance et du contexte historique, faisant apparaître peu à peu les signes d'une époque qui vient contaminer l'espace intime des personnages.
Théâtre de la Michodière
Création vidéo :
Caroline Grastilleur
Interprétation :
Richard Berry
Mise en scène :
Éric Théobald
Scénographie :
Antoine Le Cointe
Sound design :
Aurélien Bianco
Voix off :
Pascale Louange
Production :
Richard Caillat, Arts Live Entertainment, Fimalac Culture
Dans la mise en scène d’Éric Théobald, le plateau se transforme en espace judiciaire immersif. Le spectateur n’assiste plus seulement aux plaidoiries : il est placé dans la position du juré, confronté aux faits, aux paroles et aux images.
La vidéo occupe une place centrale dans le dispositif scénographique. Images d’archives, documents et compositions visuelles viennent faire surgir le contexte historique et prolonger la parole de l’acteur. Associée à la lumière et à l’univers sonore, elle construit un espace en constante transformation et plonge le spectateur au cœur de chacune des affaires.